Bourse aux greffons.

Première bourse aux greffons à Triembach.

Plus de 300 visiteurs au fil de la journée ! Beau succès pour cette première bourse aux greffons qu’organisaient les Arboriculteurs et Bouilleurs de cru de la Vallée de Villé, ce dimanche 24 février. Les premiers passionnés d’arbres fruitiers arrivaient déjà dès l’ouverture à 9 heures. À 10 heures, la salle des fêtes de Triembach-au-Val était pleine à ne plus pouvoir bouger ! Parmi les visiteurs on comptait beaucoup de collectionneurs de variétés anciennes, de Croqueurs de pommes parfois venus de loin, d’arboriculteurs de toute l’Alsace, mais aussi de curieux, de propriétaires de vergers familiaux… Il faut dire que la visite valait le coup. Les greffons étaient gratuits (« donnait qui voulait » pour l’association) et représen-taient plus de 200 variétés, souvent anciennes : pommiers, poiriers, pruniers divers, ceri-siers, cognassiers (4 sortes de coings). Et ce n’était pas tout ! L’ACJCA (jardins naturels) présentait différents moyens d’attirer et d’encourager les auxiliaires du verger que sont les insectes et oiseaux (nichoirs, mangeoires…). Le syndicat des Apiculteurs de la Vallée de Villé expliquait l’utilité des abeilles au verger, présentait une ruche vitrée et faisait goûter des miels. Les Croqueurs de pommes de Ribeauvillé proposaient d’anciennes variétés de leur région, avec démons-trations de greffe, en simultané avec les Arboriculteurs qui expliquaient la taille et la for-mation des arbres. Divers porte-greffes étaient proposés à la vente. Il y avait aussi une démonstration de vannerie, du matériel de taille, un camion-restau avec des repas chauds, et des gâteaux cuisinés par l’association. Toute la journée de nombreux échanges entre arboriculteurs, plusieurs présidents, moniteurs et simples passionnés de fruits créaient une excellente ambiance. Cette belle réussite montre un vif intérêt du public pour les vergers et le rayonnement régional des Arboriculteurs de la Vallée de Villé. L’étroite collaboration avec les autres associations locales est payante. Plus on travaille main dans la main, plus les gens sont intéressés.